Jeudi 23 mars 2006
         Prochainement diplômé d'un MASTER en Supply Chain management à l'Institut Supérieur de Commerce (ISC), ma formation m'a permis d'acquérir les notions essentielles des activités liées à la logistique, aux achats, mais aussi à la distribution.
      
         D'autre part, j'ai découvert par une formation d'un an (de juin 2005 jusqu'à juillet 2006) dans le groupe Coca Cola Entreprise au sein du département Analyses et Prévisions Commerciales les stratégies d'un grand groupe international. En  effet, durant les 6 premiers mois, j'ai pris la responsabilité de la gestion des produits à risques, notamment les produits en  promotions. Ensuite, il m'a été confié un projet consistant à intégrer dans les prévisions du groupe les données externes issues des Panels détaillants et consommateurs. Outre le pack Office, les outils informatiques utilisés étaient AZAP (logiciel de prévision développé par DIAGMA) et NITRO (module excel des données Panel Nielsen)
         
           Une expérience de 3 mois (été 2004) chez Whirlpool France au sein du service relation client B2B m'a permis de comprendre les attentes des grands comptes Achats. l'outil utilisé était SAP, module R3
          Enfin, mes différentes expériences associatives, où j'ai pris diverses responsabilités, m'ont apporté le goût à l'organisation et à la gestion d'équipe.
        
Je suis à la recherche d'un emploi à compter du 1er juin dans un
service de prévisions commerciales et logistiques, en qualité de Business Analyst en cohérence avec ma formation professionnelle et universitaire.
Pour me contacter: gerauddel@hotmail.com
Par Géraud Delalande - Publié dans : CV
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Jeudi 23 mars 2006

Logistique: Kühne+Nagel a fait bondir sa rentabilité en 2005 

 SCHINDELLEGI SZ - Kühne+Nagel a réalisé en 2005 le meilleur exercice de ses 116 ans d'existence. Favorisé par l'élan du commerce mondial, le bénéfice net a bondi de 32,3%. Le groupe schwytzois de logistique veut poursuivre sur sa lancée en 2006 par des acquisitions.

 Pour en savoir + :

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200002&sid=6544260&cKey=1142255174000

 

 

 

Par Audrey Carrette - Publié dans : logistique-distribution
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Jeudi 23 mars 2006

Je suis actuellement étudiante en 3ème année d'école de commerce à l'ISC Paris (bac +5) après 2 années en classe préparatoire. Je me spécialise cette année en achats logistique et distribution.

J'ai effectué un premier stage (Juin- Juillet 2004) en tant que commerciale chez Atout Bureautique, distributeur Canon spécialisé dans la vente de photocopieurs puis un stage de six mois en 2005 dans la grande distribution (Auchan Brétigny sur Orge).

Lors de ma spécialisation j'ai découvert un intérêt certain pour la logistique, j'ai compris rapidement que c'est le secteur auquel je me destine.

Diplômée à la fin de l'année, je suis disponible à partir du 1er septembre 2006.

Par Melle Benahmed Sabrina - Publié dans : CV
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Jeudi 23 mars 2006

                                                                

 

RFID: QUELLES ETHIQUES DERRIERE L'ETIQUETTE ?

 

  Cette technologie, encore au stade pilote, connaîtra bientôt sa phase de déploiement à sa grande échelle dans la chaîne logistique. Elle a des incidences extrêmement promettences en terme de rapidité, de fiabilité et d'optimisation. Elle constitue un nouveau défi technique et un potentiel de croissance pour les professionnels des technologies de l'information. Toutefois, les craintes des consommateurs sur un possible détournement de son utilisation apparaissent légitimes.  

Le terme d'étiquette RFID (Radio Frequency Identification) s'applique au composant le plus visible de cette infrastructure d'Auto-ID. Ses premières utilisations sont déjà apparues depuis quelque temps dans la chaîne logistique. Ses avantages métiers sont extrêmement séduisants et annoncent une double révolution dans les métiers de la logistique et de l'informatique. Les étiquettes RFID changent radicalement la façon dont les marchandises sont approvisionnées et mises en place. Cette technologie fiabilise et abaisse considérablement le coût des inventaires, permet une traçabilité fine des marchandises, un meilleur repérage des colis égarés, des tris plus rapides et plus fiables, et constitue un obstacle important contre le vol à l'étalage et la contrefaçon. En outre, elle permet l'alerte dynamique des rayons à réapprovisionner et l'inventaire global du chariot des consommateurs. Côté informatique, nous sommes pour la première fois confrontés à des volumes potentiels considérables. Les données produites et potentiellement persistantes sont énormes. La montée en charge des transactions échangées devrait atteindre l'ordre des milliers de milliards. Les techniques actuelles de stockage, d'indexation et de recherche sont inadaptées et de nouvelles solutions se développent ou restent à créer. Quelles données est-il pertinent de stocker ? Sous quelle forme, brute ou agrégée, différentielle... ? Combien de temps ? Quels événements doivent être déclenchés selon tel changement d'état ou non changement dans un certain laps de temps ? Le chantier technologique promet d'être vaste, fonctionnellement riche et pourrait contribuer significativement à la relance du secteur des technologies de l'information.

Une taille qui permet leur association avec une multitude d'objets

Physiquement, les étiquettes RFID se composent d'une puce dont la taille peut être désormais réduite jusqu'à la taille d'un point '.' sur une feuille de papier et d'une antenne qui constitue pour l'essentiel la partie la plus visible. Le dispositif est le plus souvent passif et cette antenne capte certaines fréquences qui lui fournissent suffisamment d'énergie pour lui permettre d'émettre à son tour son code d'identification unique. On comprend intuitivement que, de la taille et la forme de cette antenne, dépendront souvent la sensibilité et la fiabilité des lectures. Certains dispositifs sont plus sophistiqués et disposent de capteurs leur permettant d'identifier des variations physiques comme la température (on pense aux produits surgelés, par exemple) ou le franchissement d'un seuil (comme le niveau liquide d'un flacon). Certains tests ont été faits avec une encre magnétique qui joue le rôle d'antenne pour le point '.' évoqué plus haut et transforme ainsi une anodine feuille de papier en dispositif émetteur. Il s'agit là davantage d'applications très spécifiques de sécurisation de documents : authentification, lecture automatique, traçabilité... qui intéressent les documents officiels comme les passeports ou les documents sensibles.

Une infrastructure intelligente pour un « Internet of Things » à l'échelle globale

Cette infrastructure intelligente est constituée de quatre composants.

Dans sa présentation de PML à sparklingPoint du 20 novembre 2003, Emmanuel de La Gardette a souligné le défi que représente le déploiement de cette infrastructure à l'échelle globale, condition majeure de son succès. Emmanuel de La Gardette a ajouté : «une fois ces conditions de réussite atteintes, nous serons devant une nouvelle révolution technologique (disruptive technology) qui touchera rapidement les processus d'approvisionnement et, à terme, nos habitudes de vie domestique». Le lien de cette infrastructure avec Internet apparaît donc étroit, tant dans son concept que dans sa mise en oeuvre ; d'où cette image d'« Internet of Things » souvent utilisée pour la symboliser.

Un cadre éthique encore imprécis et quelques risques d'un usage détourné

Des opérations pilotes sont en cours dans le transport, la grande distribution et d'autres sont prévues dans des bibliothèques de prêt. Certaines ont donné lieu à de vives inquiétudes de la part d'associations de consommateurs particulièrement aux États-Unis, comme Caspian qui a organisé un boycott de certains produits contenant des RFID ou comme des habitants de San Francisco inquiets de voir leur bibliothèque municipale mettre en oeuvre cette technologique. Les principaux griefs portent sur l'absence de marquage annonçant la présence d'étiquettes RFID dans les produits et l'absence de transparence dans l'utilisation qui en est faite par le distributeur. Ils se fondent également sur l'impossibilité de déceler qu'une étiquette RFID reste active, au-delà de l'acte d'achat, et puisse ainsi potentiellement être lue, à l'insu de son porteur, par d'autres personnes ou organismes, violant ainsi le respect de la vie privée. Qu'est-ce qui techniquement empêcherait, à terme, un vendeur de voir s'afficher sur son écran le « profil marketing » de la cliente ou du client qui est en face de lui, profil déduit à partir des étiquettes de ses vêtements, ses accessoires de maroquinerie, des objets contenus dans ses poches, son sac à main ou son porte-documents ?. En Europe, différents échos de EETimes (dec 01) et ZDNet (mai 03) indiquaient que la Banque Centrale Européenne pourrait travailler sur la possibilité d'insérer des étiquettes RFID dans les billets de la monnaie européenne. Wired apporte d'autres précisions en juillet 03. Le numéro un mondial de la grande distribution Wal-Mart imposera prochainement l'utilisation des RFID, dans un premier temps à ses cent premiers fournisseurs. Ceci ne devrait apparemment concerner que l'approvisionnement. Des tests envisagés sur la mise en place en rayon auraient été annulés cet été devant la pression des associations de consommateurs.

Lever les ambiguïtés

Cette technologie, encore au stade pilote, connaîtra bientôt sa première phase de déploiement à grande échelle dans la chaîne logistique. Elle a des incidences extrêmement prometteuses en termes de rapidité, de fiabilité et d'optimisation. Elle constitue un nouveau défi technique et un potentiel de croissance pour les professionnels des technologies de l'information. Toutefois, les craintes des consommateurs sur un possible détournement de son utilisation apparaissent légitimes. Un cadre éthique et juridique, clairement défini et contrôlé, couplé à des dispositifs de neutralisation définitive des étiquettes, permettrait de conserver l'élan positif que recèle cette technologie pour la qualité de la chaîne logistique, tout en préservant les consommateurs d'usages excessifs ou détournés. Une façon de souhaiter que la généralisation attendue pour 2010-2015 nous garde à l'abri de... 1984.

Post-scriptum :

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) publie sur son site un article sur les RFID dont le chapeau précise : « La technologie de radio-identification (RFId) devient un enjeu économique majeur notamment dans les applications de la distribution et du transport. Du fait de leur dissémination massive, de la nature individuelle des identifiants de chacun des objets marqués, de leur caractère invisible, et des risques de profilage des individus, la CNIL considère que les RFIds sont des identifiants personnels au sens de la loi Informatique et Libertés. »

 

Par Mattys laetitia - Publié dans : logistique-distribution
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Jeudi 23 mars 2006

Vous cherchez la cotation journalière de vos actions ?

Ne cherchez plus, Arnaud a trouvé pour vous !!!

liens:

- Synthèse du marché

-Le marché action par action

-Indice du monde

- le marché des devises

- OPCVM

 

 

judasbricot

Par Arnaud Quéréven - Publié dans : divers
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Jeudi 23 mars 2006

Du 23 au 24 mars 2005, au Parc Floral de Paris, se deroule le FORUM DES ARTS ET METIERS

Si le nom de ce forum peu laisser sous entendre une certaine orientation artistique de cet evenement, ne nous y trompons pas, on trouve bien dans ce forum une bonne occasion de rencontrer des recruteurs de tout secteurs.

Destiné aux étudiants d’écoles de co, d'ingenierus ou d’universités, ce forum est l’occasion de rencontrer des entreprises de renom. Depuis 1980, le Forum Arts et Métiers est partenaire des plus grandes entreprises nationales et internationales. Chaque année, ces 2 jours de Forum sont l’occasion incontournable pour les recruteurs comme pour les étudiants de se rencontrer, de se parler et d’imaginer ensemble l’avenir.

Placé sous le parrainage d’EADS, cette 25e édition du forum accueillera pas moins de 130 entreprises (Altran, l’Oréal, Ernst & Young, Coca cola Entreprise, Danone, Nestlé, etc.), organismes (Apec, INPI, etc.) et écoles (HEC, ESTP, Ensam, ec.), venus à la rencontre des étudiants à la recherche d’un stage ou d’un premier emploi.

Cet événement dispose également d’un espace conseil avec correction de CV, simulations d’entretien, et de nombreuses conférences et tables rondes auront lieu durant les deux jours.

Alors tous à vos CV.....

Renseignement au 01 43 13 01 20 ; ou sur le site www.forum-am.com

 

Par Mylène Duruisseau - Publié dans : Emploi
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Jeudi 23 mars 2006

Réforme de la loi Galland : pour une baisse des prix dans la grande distribution.

 

Le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales a commenté, lors d’une conférence de presse, le mardi 6 septembre 2005, la réforme de la loi Galland issue de la loi en faveur des PME du 2 août 2005. Il a présenté les modalités d’application de cette réforme qui vise à permettre la poursuite d’une baisse des prix dans la grande distribution.

 

Baisse des prix : 1,5 % en juin

 

"Mon objectif, c’est une baisse annuelle des prix de 5% sur les produits des grandes marques" a déclaré le ministre qui souhaite "continuer, essentiellement sur les grandes marques". Il a d’ailleurs présenté un nouveau "baromètre" mesurant l’évolution des prix de 10.000 produits dans 2.000 magasins différents, pour "convaincre les Français qui ne pensent pas que les prix baissent". Renaud Dutreil a annoncé la baisse de 1,5 % des prix des produits de grande consommation en juin dernier et indiqué qu’il prévoyait une baisse de 4 % pour 2006.

 

Diminuer les "marges arrières"

 

Renaud Dutreil a souligné que l’entrée en vigueur de cette loi doit permettre, en modernisant la loi dite "Galland", de poursuivre la baisse des prix dans la grande distribution. Cette loi du 1er juillet 1996 définissait le "seuil de revente à perte" de manière à freiner le recours par les distributeurs à des prix d’appel excessivement bas, afin de réduire la pression à la baisse subie par les fournisseurs. Ce dispositif a cependant été contourné avec la facturation aux fournisseurs, par les distributeurs, de certaines prestations commerciales : les "marges arrières". L’importance croissante de ces marges, qui n’apparaissent pas sur la facture de vente des produits, a entraîné une augmentation anormale des prix. Le ministre a dénoncé ces "rentes" prélevées par les grands distributeurs sur les consommateurs.

 

Des éléments de réponse à ce problème ont été apportés :
  par la circulaire du 16 mai 2003 clarifiant la notion de "coopération commerciale" pour en limiter l’abus ;
  par l’accord conclu le 17 juin 2004 entre les représentants des distributeurs et des fournisseurs par lequel ils s’engageaient à réduire de 2 % en moyenne les prix des produits de marque.
Si ces dispositifs ont ralenti l’évolution des marges arrières, ils n’ont pas réellement permis leur réduction, témoignant ainsi de la nécessité de poursuivre la réflexion sur l’adaptation de la loi Galland.

 

Modernisation des relations commerciales

 

La loi du 2 août 2005 constitue une profonde réforme de la loi Galland et une importante avancée pour la modernisation des relations commerciales :
  Elle prohibe les accords imposés par les grands industriels visant à faire retirer des linéaires les produits similaires fabriqués par les PME, encourageant ainsi la concurrence. (articles 40 et 49)
  Elle protège les PME dans la négociation commerciale en empêchant les centrales d’imposer leurs politiques d’achat. (article 42)
  Elle modifie la définition du seuil de revente à perte en autorisant la restitution aux consommateurs d’une grande part des marges arrières accumulées depuis 1997. Ce dispositif devrait ainsi consolider une baisse significative et durable des prix des produits de grande consommation. (article 47)
  Elle assouplit et rend plus effectives les procédures administratives et pénales visant les infractions au droit commercial (articles 44, 46, 53, 54, 55).

 

Par Mr Benoît COLSY - Publié dans : logistique-distribution
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Jeudi 23 mars 2006

Pour optimiser votre recherche d'emploi, n'hésitez pas à visiter un maximum de salons. Laissez vos CV, parlez avec les responsables des entreprises présentes, renseignez vous sur les métiers, sur les opportunités de carrière...

Le lien suivant vous donnera toute la liste des salons. Alors  à vos agendas!!!!

http://www.ebabylone.com/article.php?sid=14

 

Par Nadra Ben Henda - Publié dans : logistique-distribution
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Jeudi 23 mars 2006

Depuis le 1er janvier 2005, l'article 56 du Code des Marchés Publics encourage le développement des échanges informatisés entre administrations et candidats à l'attibution des marchés publics. Les collectivités publiques offrent dorénavant la possibilité aux soumissionnaires de transmettre leurs candidatures et leurs offres par voie électronique.

Les entreprises candidates peuvent dès maintenant se former à la dématérialisation des marchés publics¨.

Pour plus d'informations, visitez www.forsup.com

Par Thomas Helaine - Publié dans : logistique-distribution
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Jeudi 23 mars 2006

L'Iinstitut supérieur du Commerce ISC Paris propose à ses élèves une spécialisation en Achats, Logistique, Distribution. Ce cursus permet au élèves d'acquerir des connaissances théoriques sur ces differents domaines.

Les intervenants sont principalement des professionnels qui font partager leurs expériences et témoignent de la réalité terrain. Ainsi Mr PONS est chargé d'assurer les cours en logistique ( importance des transports), Mr Schivre anime les cours d'achats internationaux ainsi que le management de projet logistique. Enfin Mr Cabaret , professionnel de la distribution est le responsable de la spécialisation ALD (Achats, Logistique, Distribution).

L'ISC propose un Master SCM, Supply Chain Managment pour les élèves désirant se spécialiser encore davantage.

Si vous êtes intéressés par tous ces métiers, rejoignez l'ISC !

Par Benahmed-aissa Sabrina - Publié dans : logistique-distribution
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